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Merlin 
 Je suis inscrit dans l’ambre telle une araignée d’or J’attends le cou de hache qui me mettra dehors Je suis l’Hermite fou qui a subi un sort Je rêve les yeux ouverts et jamais je ne dors J’aime l’agate folle roulant sous les récrés La perle transparente qu’une Parque a cousue Sur la paroi blessée de mon cœur d’écolier Champion de l’impossible à qui nul n’est tenu Pâle comme l’opale, grave comme le vin Obsidienne obsédée, enivrée d’améthyste Je cherche du bout des cils la déesse aux blancs seins Mon désir est figé et sa danse si triste Ô mon Jaspe écarlate, laisse-moi contempler Ta peau de léopard, électrique et marine Intouchable aux barreaux de ma geôle glacée Vitreuse trahison des roches assassines
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